Petit dictionnaire chinois-anglais pour amants

Petit dictionnaire chinois-anglais pour amants

Xiaolu Guo

Quand la jeune héroïne chinoise de ce roman arrive à Londres afin d’y apprendre l’anglais, envoyée de Wenzhou par ses parents ambitieux, elle commence par perdre les roues de sa valise Made in China, puis son nom !
Zhuang Xiao Qiao se transforme en Z car, ainsi qu’elle l’explique dans un anglais impossible, « moi indisable ! ».
Armée de son anglais fastidieux, souvent exécrable...

Traduit par Karine Lalechere

Édition papier

Date de parution : 14/02/2008

Prix : 21,30 €

Format : 20.5 x 14 cm, 336p.

ISBN : 978-2-283-02256-6

Quand la jeune héroïne chinoise de ce roman arrive à Londres afin d’y apprendre l’anglais, envoyée de Wenzhou par ses parents ambitieux, elle commence par perdre les roues de sa valise Made in China, puis son nom !
Zhuang Xiao Qiao se transforme en Z car, ainsi qu’elle l’explique dans un anglais impossible, « moi indisable ! ».
Armée de son anglais fastidieux, souvent exécrable mais toujours craquant – et de son dictionnaire bilingue – Z arpente les rues de Londres et fréquente ses cinémas. C’est d’ailleurs là qu’elle rencontre l’homme qui deviendra son amant, un quadra désabusé du quartier de Hackney, sculpteur frustré, ancien bisexuel, militant politique sur le retour et, à sa grande horreur (surtout pour une fille de paysans chinois amateurs de viande de porc), végétarien !
Leur amour triomphera-t-il des nombreuses oppositions entre un Anglais et une jeune Chinoise ? De la difficulté aussi pour Z de comprendre l’introversion britannique et cet étrange concept de « vie privée » ? De sa perplexité devant les peep-shows londoniens ? Saura-t-il enfin dépasser les malentendus infinis mais cocasses nés de ses innombrables fautes d’anglais ?…
Roman d’initiation attachant et drôle écrit dans un anglais de débutante, ce Petit Dictionnaire chinois-anglais pour amants est le journal intime et sentimental d’une Orientale candide et ironique, à la fois épatée et déboussolée par les travers de l’Occident. Mais c’est également un lexique romanesque, impétueux, grave et aigre-doux, à l’image de Z, qui éclaire d’une lumière nouvelle les paradoxes de la globalisation.