Les enfants du jaguar

Les enfants du jaguar

John Vaillant

Héctor, un clandestin mexicain, se retrouve coincé avec d’autres passagers illégaux dans le camion de leurs passeurs, en plein désert, alors qu’ils tentent comme tant d’autres de rejoindre les États-Unis dans l’espoir d’une vie meilleure.

Les coyotes – comme on appelle les trafiquants d’êtres humains de ce côté de l’Atlantique –, prétextant une panne, ont soutiré...

Traduit par France Camus-Pichon

Édition papier

Date de parution : 02/05/2016

Prix : 21,00 €

Format : 20.5 x 14 cm, 320p.

ISBN : 978-2-283-02892-6

Édition numérique

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Date de parution : 11/05/2016

Prix : 13,99 €

ISBN : 978-2-283-02981-7

    « Très documenté et contemplatif, son récit esquisse le beau visage d’un pays déchiré entre les dieux anciens du Mexique, les dieux modernes des affaires, et le dieu espagnol avec ses innombrables Vierges que les femmes prient en dansant pendant des nuits entières, le corps en feu. »


    Astrid de Larminat. Le Figaro littéraire.


     



    « John Vaillant donne corps et voix aux clandestins mexicains. Saisissant. »


    Marc Séfaris. Transfuge.


     



    « L’art foisonnant de John Vaillant réside dans le mélange des genres. Aventures, reportages, récits des origines, course poursuite, services secrets, manipulations agricoles ou le maïs tient le rôle-titre, histoires d’amour et de malfrats, injustices et trouvailles, archéologie et bondieuseries, rien ne manque au tableau luxuriant des Enfants du jaguar. »


    Éléonore Sulser. Le Temps (Suisse).


     



    « Avec Les enfants du jaguar, John Vaillant réalise un tour de force […] Un roman puissant. »


    Jean-Claude Vantroyen. Le Soir (Belgique).

Héctor, un clandestin mexicain, se retrouve coincé avec d’autres passagers illégaux dans le camion de leurs passeurs, en plein désert, alors qu’ils tentent comme tant d’autres de rejoindre les États-Unis dans l’espoir d’une vie meilleure.

Les coyotes – comme on appelle les trafiquants d’êtres humains de ce côté de l’Atlantique –, prétextant une panne, ont soutiré aux passagers leur argent avant de partir chercher des secours. Quatre longs jours vont s’écouler : alors que les réserves d’eau s’épuisent et que les chances de réchapper de cet enfer s’amenuisent, Héctor, qui ne dispose que du numéro de téléphone d’une femme aux États-Unis, retrace son parcours de Oaxaca à la frontière et révèle par là même la communauté de destins qui unit ces territoires hostiles de part et d’autre du Río Bravo.

Un roman haletant, qui dit l’horreur du trafic de migrants entre le Mexique et les États-Unis et l’incroyable instinct de survie qui nous anime.