La Saison des mangues introuvables

La Saison des mangues introuvables

Daniyal Mueenuddin

À la fin des années soixante-dix, entre Lahore et Islamabad, tandis que décline l’ordre féodal du Pakistan une galerie inoubliable de serviteurs, de chauffeurs, de contremaîtres et de comptables gravite en huit histoires entrelacées autour de K.K. Harouni, propriétaire terrien, distant et négligent.
Saleema a vingt-quatre ans quand elle tombe enceinte d’un vieux domestique qui...

Traduit par Simone Manceau

Édition papier

Date de parution : 04/02/2010

Prix : 20,30 €

Format : 20.5 x 14 cm, 312p.

ISBN : 978-2-283-02394-5

À la fin des années soixante-dix, entre Lahore et Islamabad, tandis que décline l’ordre féodal du Pakistan une galerie inoubliable de serviteurs, de chauffeurs, de contremaîtres et de comptables gravite en huit histoires entrelacées autour de K.K. Harouni, propriétaire terrien, distant et négligent.
Saleema a vingt-quatre ans quand elle tombe enceinte d’un vieux domestique qui finit par l’abandonner, avec son petit garçon, dans les rues de Lahore, à la mort de K.K. Harouni…
Un jardinier est emprisonné et torturé par la police…
La jeunesse dorée d’Islamabad n’est pas en reste avec la vie dissolue de Lily, qui cherche une rédemption dans les bras d’un jeune fermier trop sérieux dans un Pakistan postcolonial en cours d’implosion…

À la lecture de ces fictions ciselées sur le Pakistan moderne où le bonheur est rare, le destin inévitable, et où chacun cherche sa place à l’heure où s’épuisent les traditions, on n’est pas sans penser à Tchekhov, voire aux Gens de Dublin de Joyce.
Avec le même art du détail et la même passion pour ses personnages, Daniyal Mueenuddin fait une entrée retentissante en littérature.
Ce recueil aux odeurs de poussière, de luxure, de mangues et de jasmin a été finaliste aux Etats-Unis du National Book Award 2009 (catégorie Fiction) et vient de remporter à New York le Prix de la Nouvelle.