Le Temps des orphelins

Le Temps des orphelins

Laurent Sagalovitsch

Avril 1945. Daniel, jeune rabbin venu d’Amérique, s’est engagé auprès des troupes alliées pour libérer l’Europe. En Allemagne, il est l’un des premiers à entrer dans les camps d’Ohrdruf et de Buchenwald et à y découvrir l’horreur absolue. Sa descente aux enfers aurait été sans retour s’il n’avait croisé le regard de cet enfant de quatre ou cinq ans, qui attend, dans...

Édition papier

Date de parution : 15/08/2019

Prix : 16,00 €

Format : 18 x 14 cm, 224p.

ISBN : 978-2-283-03323-4

Édition numérique

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Date de parution : 15/08/2019

Prix : 10,99 €

ISBN : 978-2-283-03338-8

    « L’auteur parvient à restituer l’atrocité des camps et l’incrédulité de ceux qui, les premiers, les ont découverts. Il livre surtout un roman empreint d’humanité, celle qu’incarne cet enfant aux yeux trop grands qui, sans un mot, convainc Daniel que la vie est sans doute plus forte que l’horreur. »


    Claire Fève, Librairie L’autre Rive (Nancy), Le 1



     


    « Une écriture juste et une construction subtile pour évoquer la fraternité et la honte de ceux qui tentèrent de réparer, après la barbarie. »


    Marie Michaud, Librairie Gibert Joseph (Poitiers), Page des Libraires

Avril 1945. Daniel, jeune rabbin venu d’Amérique, s’est engagé auprès des troupes alliées pour libérer l’Europe. En Allemagne, il est l’un des premiers à entrer dans les camps d’Ohrdruf et de Buchenwald et à y découvrir l’horreur absolue. Sa descente aux enfers aurait été sans retour s’il n’avait croisé le regard de cet enfant de quatre ou cinq ans, qui attend, dans un silence obstiné, celui qui l’aidera à retrouver ses parents.


Quand un homme de foi, confronté au vertige du silence de Dieu, est ramené parmi les vivants par un petit être aux yeux trop grands.

Laurent Sagalovitsch est né en 1967.

« Lorsque, des années plus tard, ils se souviendraient de cette guerre, ce ne serait ni les plages ensanglantées de Normandie, ni la lente et interminable avancée dans les Ardennes, ni la libération de Paris auxquels ils songeraient mais à ce camp, à cette matinée d’avril où leurs vies avaient basculé. »