Botul au bordel

Botul au bordel

Frédéric Pagès

On ne présente plus Jean-Baptiste Botul, fictif et néanmoins célèbre philosophe « de tradition orale » - surtout depuis qu’en 2010, une retentissante méprise de Bernard-Henri Lévy, évoquée dans ce nouvel ouvrage, en a encore accru la renommée.
Ce petit livre s’inscrit donc dans la continuité des ouvrages de Botul (La Vie sexuelle d’Emmanuel Kant (1999), Landru, précurseur du...

Édition papier

Date de parution : 01/10/2015

Prix : 10,00 €

Format : 19 x 11.5 cm, 176p.

ISBN : 978-2-283-02898-8

    « Bluffant ! On s’y laisse prendre ! »

    Bernard-Henri Lévy,

    « Botul au bordel est un petit livre jubilatoire. »

    Thierry Maugenest, Le Huffington Post

    « Nous sommes dans un récit jubilatoire qui conjugue humour et érudition. Ce festival d'impertinences est à conseiller comme introduction à la philosophie. »

    Hervé Bertho, Ouest France

On ne présente plus Jean-Baptiste Botul, fictif et néanmoins célèbre philosophe « de tradition orale » - surtout depuis qu’en 2010, une retentissante méprise de Bernard-Henri Lévy, évoquée dans ce nouvel ouvrage, en a encore accru la renommée.
Ce petit livre s’inscrit donc dans la continuité des ouvrages de Botul (La Vie sexuelle d’Emmanuel Kant (1999), Landru, précurseur du féminisme (2001)...) ; cette fois, il est signé Frédéric Pagès. Il s’agit de la transcription d’une conférence donnée au Salon Botul le 21 mars 2013, dans laquelle Pagès a rendu compte de son exploration de boîtes d’archives découvertes à Lairière, la commune de naissance du philosophe : celle-ci permet de reconstituer, par recoupement de témoignages, la sombre « affaire de Carcassonne ».
En juin 1928, Botul, éphémère prof de philo, emmena sa classe de garçons dans un bordel nommé Mon Caprice : en vue non pas d’un divertissement mais d’une véritable initiation, qui renoue avec la grande tradition des banquets antiques et agite des questions philosophiques sur « l’éducation, la virilité et la République française ».

Pagès nous accompagne dans notre découverte réjouie du botulisme « avec la joyeuse insouciance de kangourous bondissant dans un champ de mines »... En mêlant érudition authentique et jubilation potache, et grâce à une mise en scène vivante de la parole de l’auteur qui s’efface tour à tour devant des intervenants hauts en couleur, il aborde des questions sérieuses – et non savantes – en montrant que le rire et la pensée peuvent faire bon ménage.