Sauf les fleurs -
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  • Qui Vive
  • Date de parution : 22/08/2013
  • Format : 14 x 18 cm, 80 p., 9,00 EUR €
  • ISBN 978-2-283-02662-5
Sauf les fleurs
Nicolas Clément

Marthe vit à la ferme avec ses parents et son frère Léonce. Le père est mutique et violent, mais l’amour de la mère, l’enfance de Léonce et la chaleur des bêtes font tout le bonheur de vivre.
À seize ans, elle rencontre Florent et découvre que les corps peuvent aussi être doux. Deux ans plus tard, le drame survient. Les fleurs sont piétinées, mais la catastrophe laisse intacts l’amour du petit frère et celui des mots.
Une histoire bouleversante et charnelle, une langue d’une puissance étincelante : la voix de Marthe, musicale et nue, accompagnera le lecteur pour longtemps.

 

« Je voulais une mère avec des épaules pour poser mes joues brûlantes. Je voulais un père avec une voix pour m’interdire de faire des grimaces à table. Je voulais un chien avec un passé de chat pour ne pas oublier qui j’étais. [...] Je n’ai pas eu tout ce que je voulais mais je suis là, avec mes zéros, ma vie soldée du jour qui vaut bien ma vie absente d’avant. Je tombe rond ; mon compte est bon. »

ils en parlent…
  • « Un premier roman incarné, qui paraît dans la collection Qui vive chez Buchet-Chastel, révèle un écrivain. Un débutant qui joue avec les mots et les émotions. En arrivant à évoquer des choses gra-ves sans pathos et avec beaucoup de force et de poésie. »

    Alexandre Fillon. Livres Hebdo. 24 mai 2013
  • « Le titre évoque déjà toute la mélancolie, l’innocence et la douleur aussi de l’enfance. [...] Les mots sortent comme une libération, poignants, justes, tantôt acérés, tantôt enveloppants. [...] Le romancier dit tout du besoin de famille et de gestes d’affection, de la folie des hommes et de la violence conjugale. Le récit est magnifique et saisissant. Les phrases, courtes et ciselées, sans recherche d’effet, font penser à Duras ou à Bobin. Un texte à pleurer de beauté et de sincérité. »

    Claire Chazal. Version Femina. 14 juillet 2013
  • « Ce va-et-vient entre la fable et la vie donne au premier roman de Nicolas Clément une partie de son étrangeté. Si tu as l’audace de risquer ce livre, ami lecteur, tu entendras une voix incroyablement différente. [...] C’est un risque, je te dis. Mais un risque bon marché (9 euros), de courte durée (76 p.), souvent bouleversant. Et ça, être bouleversé, on peut dire que c’est un bon risque. Le meilleur que puisse proposer la littérature. »

    Raphaëlle Rérolle. Entrée livre.
Judith Magre lit un extrait de Sauf les fleurs au Festival Encres Vives 2013 (réal. Julien Lolivret)
Nicolas Clément - Interview Mollat.com