Randall -
  • feuilleter
  • Roman
  • Littérature étrangère
  • Date de parution : 14/01/2016
  • Format : 14 x 20,5 cm, 384 p., 22,00 EUR €
  • ISBN 978-2-283-02887-2
Randall
Jonathan Gibbs
Traduit par Stéphane Roques
Langue d'origine : Anglais (Royaume-Uni)

Que se serait-il passé si Damien Hirst n’avait jamais existé ? Si le jeune artiste britannique le plus célèbre et le plus influent des trente dernières années avait été quelqu’un d’autre ? Quelqu’un d’encore plus provocateur, plus scandaleux et de beaucoup, beaucoup plus drôle ?

C’est le scénario que met en scène Randall, formidable premier roman campé dans le Londres des années 1990, de la « Cool Britannia », et de l’émergence des « Young British Artists ».

Randall retrace la trajectoire de son héros éponyme – un subversif et génial artiste contemporain –, depuis son diplôme d’école d’art jusqu’aux somptueuses soirées financées par de richissimes banquiers de la City. L’intrigue se noue autour de la découverte, par la veuve et le meilleur ami de Randall, des années après sa mort, d’une cache de dessins et peintures pornographiques qui compromettent l’ensemble des acteurs du monde de l’art et de la finance de l’époque. Que faire de ces brûlots estimés à des millions de dollars et qui révolutionneront sans aucun doute l’histoire de l’art contemporain ?

Intrigant portrait d’artistes en devenir, histoire d’amour et d’amitié s’il en est, Randall propose une plongée dans un moment clé de l’histoire de l’art et relate avec humour et cruauté la folie financière contemporaine et l’explosion d’une société où ne fait plus sens que ce qui s’achète, et s’achète cher.

ils en parlent…
  • « L’humour pince sans rire de l’auteur, son wit typiquement anglais, sa capacité à décrire une œuvre d’art, l’effet qu’elle provoque, forcent I’admiration. »

    Yann Perreau. Les Inrockuptibles.

     

    « Derrière l’aspect burlesque des évènements se cache une critique acerbe (mais jamais caricaturale) des dérives de la création la financiarisation entretenue par quelques mécènes incultes la paresse intellectuelle, le recours à la provocation gratuite, la starisation… Passionnant, féroce et jubilatoire. »

    Alexis Liebaert. Marianne.

     

    « So corrosif. »

    E.B. Grazia.

     

    « Premier roman du Britannique Jonathan Gibbs sur le prototype de l’artiste contemporain et un milieu où esthétique et argent se mêlent allègrement. Hilarant. »

    Sean J. Rose. Livres Hebdo.

     

    « Un premier roman explosif. »

    Jeanne Ferney. Transfuge.

     

    « Un premier roman caustique et irrévérencieux. »

    Linda Pommereul, Librairie Doucet (Le Mans). Page des Libraires.

Vidéo : Gérard Collard de la Librairie La Griffe Noire présente Randall
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